sept
29
L’automne est bien là, les températures sont en baisses, les feuilles des arbres sont en train de jaunir et de tomber, … L’été s’en étant définitivement allé, les obligations maillots étant derrière nous, on peut à nouveau se délecter de bons petits desserts !
En plus, cette mousse est vraiment trop simple et donc quasi « inratable » !! Aucune raison de se priver donc !
C’est parti : il faut une tablette de chocolat caramel de notre ami Nest-é. Ell fait 170 g de mémoire. 4 œufs, 1 pincée de sel.
Commencer par faire fondre le chocolat en morceaux au bain-marie. Une fois fondu, le laisser tiédir. Séparer les jaunes des blancs d’œufs. Battre ces derniers en neige avec une pincée de sel. Mélanger les jaunes au chocolat fondu. Quand ils sont bien incorporés, ajouter 1/3 des blancs et mélanger vigoureusement. Ensuite, incorporer délicatement le reste des blancs au chocolat. Il faut veiller à ne pas les casser en mélangeant.
Mettre au frigo pour 3 heures.
sept
26
Pour deux cappuccinos : environ 200-250 g de haricots verts, un peu de lait, sel, poivre.
Pour la mousse au parmesan : environ 25 cl de lait, quelques cuillères de parmesan, du poivre et un peu de beurre.
Commencer par équeuter les haricots verts, et les mettre à cuire dans un grand volume d’eau bouillante et salée. Ce n’est pas grave si on les fait cuire longtemps dans l’eau puisqu’ils vont être mixés par la suite. Une fois cuits donc, les égoutter, et les passer sous l’eau froide (cela coupe la cuisson et permet de conserver la couleur des haricots). Les mixer avec un mixeur plongeant. Ajouter un peu de lait (le volume dépendant de la consistance souhaitée). Saler et poivrer selon les goûts et redonner un dernier coup de mixeur. Verser la préparation dans des verres, verrines, ou autres. Réserver.
Mousse de lait au parmesan : faire bouillir le lait. Puis couper le feu et verser un peu de parmesan râpé dans le lait chaud et laisser infuser. Une fois le lait légèrement refroidi (attention il ne doit pas être froid, encore chaud-tiède), ajouter un peu de beurre et mixer avec le mixeur plongeant. L’idée est d’obtenir une mousse, qu’il faut ensuite récupérer pour la déposer sur le cappuccino d’haricots verts. Une fois la mousse déposée, il faut servir immédiatement.
Pour la déco, j’ai fait revenir à la poêle quelques petites allumettes de lardons fumées.
C’est vraiment original, et l’association de la crème d’haricots verts avec la mousse de parmesan fonctionne bien. Je pense qu’il faut mettre aussi les allumettes de lardons grillées car, cela apporte un peu de croustillant au plat.
sept
25
Pour 8 cannellonis, j’ai utilisé 2 courgettes moyennes, deux petites échalotes, 1 gousse d’ail, 1 cuillère à soupe de crème épaisse, 1 portion de vache qui rit.
Pour ma béchamel au parmesan, voici une idée des proportions (je la fais toujours à vue d’oeil !) : environ 30g de beurre, 30 g de farine, 60 cl de lait et 40 g de parmesan râpé.
Commencer par couper en très petits dés les courgettes, l’ail et les échalotes – au minimum, aussi petits que pour une duxelles. Les faire revenir dans une poêle avec un peu d’huile d’olives. Saler, poivrer. Bien mélanger pour que cela n’accroche pas. Mouiller avec un peu d’eau si nécessaire. Une fois les légumes saisis et cuits, ajouter la cuillère de crème. Mélanger. Ajouter la portion de vache qui rit et bien mélanger. Gouter pour rectifier l’assaisonnement si nécessaire.
Beurrer un plat. Farcir les cannellonis avec le mélange de courgettes. Les disposer ensuite dans le plat beurré.
Pour la béchamel, commencer par faire fondre le beurre dans la casserole ; ajouter la farine. Émulsionner. Progressivement, et sans cesser de remuer, ajouter le lait. Puis le parmesan.Verser ce mélange sur les cannellonis et enfourner dans un four chaud à 200°C pour 20-30 mn. En cours de cuisson (après 10-15 mn), saupoudrer le plat de parmesan.
sept
24
Bart c’est mon beau-frère ! Bah oui, le mari de ma petite sœur Marie ! Mais si, je vous ai déjà dit que lui et moi étions nés le même jour ! Rappelez-vous, celui qui fait les meilleurs cannelés au monde ! Je me trouve formidable comme belle-sœur, mais bon trêve de blablas, ne voulant pas me risquer sur la recette classique des cannelés que Bart maîtrise à la perfection, et n’ayant pas fait d’apéritifs de puis longtemps, je vous propose une recette de mini cannelés version salée!
Pour environ 30 minis cannelés, j’ai utilisé 100 g de farine, 50 cl de lait, 60 g de beurre, 1 œuf entier + 1 jaune, 100 g de lardons allumettes, 80 g de chèvre frais, sel (très peu à cause des lardons), poivre, origan.
J’ai débuté en portant à ébullition le lait avec le beurre en morceaux. Pendant ce temps, battre l’œuf entier et le jaune. Ajouter la farine et bien mélanger. Ajouter progressivement le lait, et continuer de mélanger. Ensuite, j’ai mixé ma préparation afin de la rendre bien homogène. La pâte ressemble alors à une pâte à crêpes épaisse, genre pâte à pancake. Saler, poivrer, et mettre l’origan. J’ai fait revenir rapidement mes allumettes de lardons à la poêle (j’ai poivré mes lardons). Je les ai ajoutés à la pâte ainsi que le chèvre grossièrement émietté. Bien mélanger. Rectifier l’assaisonnement si nécessaire. Remplir les moules à cannelés (en silicone) et enfourner à 200°C pour 45 mn. Surveiller surtout !
Ils sont très bons ; mais je dois bien reconnaitre qu’ils sont esthétiquement bien moins réussis que ceux de Bart ….
sept
17
Pour ceux qui sont au régime, passez votre chemin – je vous conseille la catégorie « Avec les légumes ». Ici, je vais vous livrer ma recette pour (cocher la réponse adéquate) :
1/ parer à la crise d’hypoglycémie
2/ parer à la crise de déprime
3/ parer à la crise du chéri quand il va apprendre que vous venez de claquer en une seule paire de chaussures l’équivalent de votre salaire.
Préparation de l’artillerie « lourde » :
* Pâte sablée-brisée au chocolat :
250 g de farine, 9o g de cacao en poudre ; 200 g de beurre ramolli coupé en petits morceaux(environ, je fais « au jugé » …!); 2-3 cuillères à soupe d’eau.
Mélanger la farine et le cacao en poudre. Ajouter le beurre et commencer à pétrir pour. Fraiser le mélange et ajouter un peu d’eau. Continuer le pétrissage. Former une bouler avec la pâte et réserver au frais.
* Ganache au chocolat blanc :
360 g de chocolat blanc pâtissier (soit 2 tablettes de Monsieur Ne–lé) ; 20 cl de crème ; 20 g de beurre (1/2 sel pour moi – mais je n’ai que du beurre demi-sel dans mon frigo! Suis une fan !).
Faire chauffer la crème dans une casserole. Ajouter le chocolat coupé en morceaux. Mélanger en continu. Finir en ajoutant le beurre. Bien mélanger pour que la préparation soit bien homogène.
* Ganache au chocolat noir pour le centre de tarte :
Quelques carrés de chocolat noir pâtissier (même marque que pour le blanc) ; un peu de crème fraiche ; une noisette de beurre ; un emporte-pièce.
Effectuer la même opération que pour la ganache au chocolat blanc.
* « Montage » :
Sortir la pâte brisée-sablée au chocolat (je la nomme ainsi, car après l’avoir goutée, elle est entre les deux). La laisser un peu à température ambiante pour la travailler.
Fariner son plan de travail et aplatir la pâte au rouleau à pâtisserie. Pour info, j’ai eu dû mal à travailler ma pâte. Elle était assez friable, ce qui fait que je l’ai étalée au rouleau mais que lorsque j’ai froncé mon moule à tarte j’ai dû fignoler à la main. Il faut donc que je revois la recette pour que ma pâte puisse être travaillée aussi facilement qu’une pâte brisée classique.
Piquer le fond de tarte. Placer au centre l’emporte pièce. Verser autour de celui-ci la ganache au chocolat blanc de façon uniforme. Verser la ganache au chocolat noir dans l’emporte pièce.
Enfourner dans un four préchauffé à 180°C. Au bout de 10-15 mn, retirer délicatement l’emporte-pièce. Remettre au four pour à nouveau 10-15 mn.
C’est vraiment super bon ; à déguster avec modération, mais à déguster tout de même !!
















